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Est-ce que ça va finir par bien aller ? Ou peut-être que ça va déjà relativement bien.

Que la dernière année ait été clémente, prospère ou désastreuse sur le plan des finances personnelles, la pandémie demeure un game changer économique qui touche tout le monde. Mais à quel degré ?

Avec la campagne de vaccination qui bat son plein, peut-on imaginer un retour tranquille à la normale ? Ou doit-on s’attendre à une restructuration économique dont les répercussions mondiales et locales demeurent inconnues ? 

D’un point de vue personnel, doit-on percevoir l’avenir différemment, jusqu’à sérieusement réévaluer sa stratégie d’épargne retraite ? Ou est-ce plutôt business as usual comme on dit ?

Voilà le genre de questions auxquelles tenteront de répondre les panélistes du webinaire gratuit « Une pandémie, qu’est-ce que ça change pour la planification de ma retraite ? ». Présenté par Éduc-Épargne et animé par Sophie Lemieux de Fiera Capital, ce rendez-vous du 28 mai prochain est ouvert à tous. Il permettra d’entendre et de poser des questions à une brochette d’experts et chroniqueurs, dont Gérald Fillion de RDI, François Gagnon du 98,5 FM et René Vézina de Radio-Canada. 

Question de lancer quelques pistes de réflexion d’ici l’événement, on a préparé une liste de 6 faits saillants sur l’économie et les finances personnelles. 

Ça va bien aller… voyons ce que les chiffres semblent indiquer pour l’instant.

 

1 Mi-figue, mi-raisin face à l’épargne et la retraite

Le moral des Québécois face à leur situation financière à long terme est ambivalent. En début d’année, un sondage de la Banque Scotia rapportait que 60 % des investisseurs de la province entrevoient leur avenir favorablement. De l’autre côté de la santé financière, un peu moins du tiers des Québécois croient que la pandémie les obligera à repousser leur retraite.

Ironiquement, la confusion qui règne chez les épargnants est très claire : 70 % d’entre eux affirment ne pas trop savoir quelle approche prendre dans la gestion de leurs placements. 

 

2 Revenus : La majorité des Québécois s’en sortent bien 

À l’hiver dernier, un sondage Léger révélait que 58 % des Québécois disent ne pas avoir été affectés financièrement par la pandémie. 10 % des répondants ont même connu une hausse de revenus.

C’est seulement 9 % des Québécois qui disent avoir constaté une baisse significative, tandis que 22 % ont vu une légère baisse. 

Évidemment, on doit nuancer ces résultats encourageants en rappelant que les programmes d’aide gouvernementaux ont permis à bon nombre de personnes d’éviter d’abruptes situations précaires. 

 

3 L’engouement pour l’achat local se fait de plus en plus timide 

Même si on a pris d’assaut les routes afin de visiter les quatre coins de la province durant l’été dernier, on ne peut pas prétendre à un changement profond des habitudes de consommation vers l’achat local.

Selon un sondage Léger, 58 % des Québécois avaient l’intention de consommer plus localement en mai 2020. À la fin de l’année, le résultat chutait à 40 %.  

D’une part, les critères d’un produit local demeurent ouverts à interprétation. Un roman québécois acheté sur Amazon est-il plus local qu’un bouquin américain acheté à la librairie du quartier ? 

Face à cette notion d’achat local propice aux zones grises, c’est bien souvent le prix qui finit par être le facteur déterminant aux yeux des consommateurs. Le même sondage nous apprend d’ailleurs que 74 % des Québécois disent trouver de meilleures offres en ligne, où les produits d’ici ont malheureusement plus de difficulté à se démarquer. 

 

4 L’emploi se porte bien au Canada, mais surtout au Québec

L’économie canadienne a gagné plus de 300 000 emplois en mars ce qui a fait reculer son taux de chômage à 7,5 % en avril, son plus bas niveau depuis mars 2020. Durant cette période, le Québec a conservé un taux de chômage à 6,4 %, trônant au sommet du classement des provinces. 

Le télétravail aussi est en recul. C’est 200 000 Canadiens qui ont retrouvé leur lieu de travail en mars dernier. On estime que 5 millions de travailleurs sont encore de la maison, et près de 60 % d’entre eux le font temporairement en raison de la COVID-19. 

 

5 Les marchés boursiers : pandémie, mais quelle pandémie ?!?

Ce n’est pas un secret pour quiconque ayant résisté à la panique de mars dernier : les placements boursiers (bien diversifiés) vont bien !

L’indice S&P/TSX approche la barre des 20 000 points pour la première fois de son histoire. Même son de cloche du côté du Dow Jones et du S&P 500. 

Les plus cyniques diront que c’est la preuve d’une incohérence inquiétante entre la finance de Bay Street et de Wall Street et l’économie de la rue principale (Main Street). Mais c’est là un tout autre débat !

 

6 Le huard a les ailes déployées

Le dollar canadien s’approche de son sommet des 3 dernières années. Depuis la mi-avril, il plane tout juste en haut de la barre des 80 cents américains, une première depuis janvier 2018.

Est-ce là une bonne ou une mauvaise nouvelle ? Voilà une excellente question qui risque d’être abordée lors de l’événement gratuit en ligne « Une pandémie, qu’est-ce que ça change pour la planification de ma retraite ? »

Rendez-vous ici pour vous inscrire et suivez l’organisme ÉducÉpargne sur Facebook et LinkedIn pour plus de détails. 

Vous ne savez pas par où commencer?

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