J’ai eu la chance de rencontrer Jean-Sébastien Pilotte, l’homme qui a officiellement pris sa retraite à 39 ans. Si vous lui demandez comment il a fait, nul doute qu’il vous réponde que c’est grâce à sa compagne ! Sa tendre moitié a complétement changé sa manière de consommer et sa gestion des finances personnelles.

 

La rencontre entre la cigale et la fourmi  

 

Lorsqu’il a rencontré Van-Anh Hoang il y a 22 ans, Jean Sébastien Pilotte était un grand dépensier. Il avait ce qu’il appelle la mentalité typique québécoise : gagner plus pour dépenser plus. L’argent lui « brulait les mains » et il ne pensait pas à la retraite. 

Rapidement, Jean-Sébastien s’est emparé des bonnes habitudes de sa compagne. Selon lui, c’est elle qui lui a inculqué ses bonnes habitudes d’épargne. Naturellement frugale, Van-Anh était alors à l’opposé de Jean-Sébastien. Au Vietnam, le taux d’épargne s’élève à 26%, contre seulement 3,2% au Canada. De part ses origines, Van-Anh était donc prédisposée à bien garnir son «bas de laine »! Avec le temps, elle lui a appris à mettre de l’argent de côté.  

 

Une nouvelle façon de consommer  

 

Au départ de leur relation, ils vivaient à « l’américaine ». Ils épargnaient dans le but de s’acheter une grande maison, une belle voiture, etc. C’est lorsque le père de Van-Anh a eu des soucis de santé qu’ils se sont mis à repenser leur mode de vie. A travers plusieurs voyages, ils ont découvert d’autres façons de vivre et de consommer. Ils se sont aperçus que, dans certaines parties du monde, des gens vivaient avec très peu. Ils ont donc répliqué ce mode de vie au Québec. 

L’ambition d’avoir une grosse maison s’est alors transformée en envie de liberté. Comme une étincelle, l’idée de la semi-retraite est alors devenue une évidence pour eux.  

 

Le modèle FIRE

 

Leur premier réflexe a alors été de se tourner vers leur conseiller financier. Malheureusement, celui-ci a vite brisé leur rêve. En réalité, les projections étaient basées sur leurs revenus, et non sur leurs dépenses, les rendant inexactes. Quelques années plus tard, le couple découvre le mouvement FIRE (Financial Independence, Retire Early), alors en vogue aux États Unis. Selon ce modèle, il est possible pour tous d’optimiser ses finances personnelles et d’obtenir son indépendance financière

Concernant leurs choix de placement, encore une fois, Van-Anh menait la barque. Le couple a dans un premier temps fait le choix de devenir des investisseurs autonomes afin d’éviter les frais chargés par les conseillers financiers. A ce sujet, Jean-Sébastien est honnête ; ils ont eu des succès, mais aussi des échecs, notamment pendant la crise de 2008. 

A l’heure actuelle, une partie de leur portefeuille est dédiée aux titres d’entreprise et une autre aux Fonds négociés en Bourse (FNB). Jean-Sébastien Pilotte considère que ces fonds sont une bonne solution lorsque l’on n’a pas beaucoup de connaissance en finance. Ils permettent de diversifier un portefeuille en limitant les frais, le tout géré par des professionnels. Il considère aussi les robots-conseillers comme étant un bon compromis entre faire affaires avec un conseiller financier et gérer ses placements soi-même.  

 

La vie de retraité 

 

Depuis qu’ils sont à la retraite, le couple voyage beaucoup. Chaque année,  ils fuient l’hiver Québécois pour des destinations paradisiaques. Ils visitent et s’investissent aussi dans le bénévolat. A travers son blogue, Jean-Sébastien Pilotte raconte son périple vers la retraite et nous parle de sa nouvelle vie, pleine de liberté.  

 

Les conseils de Jean-Sébastien Pilotte pour réussir à atteindre l’indépendance financière et mieux gérer son budget en couple. 

 

  • 1. Créer un budget  

Premièrement, pour mieux gérer son budget, il faut déjà se faire un budget. Jean-Sébastien souligne le fait que beaucoup de Québécois ne connaissent pas leurs dépenses. En ciblant les dépenses superflues, avec du temps, on peut arriver à un budget optimal.  

 

  • 2. Se faire plaisir 

Les gens pensent que Jean-Sébastien Pilotte et Van-Anh Hoang ont dû se priver pendant toute leur carrière pour pouvoir atteindre leur objectif. C’est faux. Le couple ne s’est jamais privé, et ils ont continué à faire les choses qui leur plaisent. Le but ultime n’est pas la retraite, mais la liberté et le bonheur. 

 

  • 3. Trouver le bon partenaire  

Une chose est claire, Jean-Sébastien n’aurait jamais atteint l’indépendance financière sans l’aide de sa femme. Trouver un(e) partenaire qui partage la même philosophie de vie que soi est primordial pour optimiser ses finances personnelles.

 

 

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