Les FNB « tout inclus » : l’essayer, c’est l’adopter!

fnb tout inclus
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    La mode est au courtage en ligne. Et les fonds négociés en bourse (FNB) s’y taillent une place de choix. Pourquoi? Parce qu’on se rend de plus en plus compte que les frais de gestion des fonds mutuels grugent une part importante de notre rendement, en contrepartie de services qui ne sont pas toujours nécessaires. Les FNB « tout inclus », ou de répartition d’actifs, vous simplifient la vie (et l’investissement). Ils sont économiques, autant en temps qu’en argent! 

    Les avantages des FNB « tout inclus »

    Vous disposez de peu de temps pour gérez vos investissements vous-même? Stressé à l’idée de sélectionner des compagnies dans lesquelles investir, vous avez du mal à faire des choix? Le manque de diversification de votre portefeuille vous fait craindre le pire? Vous ne vous considérez pas expert en la matière? Ne vous cassez pas la tête! Vous êtes un bon candidat pour les FNB tout-en-un. 

    Investir dans un FNB sera, pour le commun des mortels, beaucoup plus efficace que d’essayer d’acheter les titres sous-jacents et de les rééquilibrer soi-même. Investissements passifs par excellence, ils peuvent être utilisés seuls, c’est-à-dire que tout votre argent ira dans un seul FNB. Mais ils peuvent aussi être un des piliers d’un portefeuille qui englobe d’autres types d’investissement.

    Les FNB de répartition d’actifs sont similaires aux fonds communs de placement. Ils permettent d’investir dans un portefeuille bien diversifié. Sans gestionnaire actif, ils offrent cependant des frais de gestion beaucoup moindres, parfois aussi peu que 0,20 %. C’est ce qui explique leur popularité!

    Des frais de 2,5 %, typiques des fonds communs, grugent environ 250 $ sur un investissement de 10 000 $, alors que des frais de 0,40 %, par exemple, ne prendront qu’une quarantaine de dollars. Avec le temps, votre épargne et vos placements vont probablement croître. Lorsqu’on additionne tous ces 250 $ ou plus, ce sont des dizaines de milliers de dollars qui vous échappent au final.

    La marche à suivre pour investir dans un FNB

    Le processus pour se procurer un FNB est très simple, du moment que vous avez une connexion internet et un ordinateur.

    1. Ouvrez un compte de courtage direct, par exemple avec Questrade, BMO Ligne d’action, Wealthsimple ou votre institution financière. Essayez notre outil pour comparer les plateformes de courtage et trouvez la vôtre. Choisissez le type de compte désiré, en tenant compte des règles et limites de cotisation (CELI, REER, non enregistré, etc.).
    2. Transférez-y de l’argent à partir de votre compte courant. Il restera dans votre encaisse jusqu’à ce que vous ayez choisi votre FNB.
    3. Établissez votre profil d’investisseur. Il vous aidera à choisir un FNB prudent, équilibré ou axé sur la croissance, par exemple.
    4. Faites vos recherches! Les FNB sont nombreux et font des petits à chaque année. Prévoyez donc du temps pour consulter les données de ceux qui vous intéressent. Par exemple, vérifiez leur ratio de frais de gestion et leurs rendements antérieurs.
    5. Passez votre commande! Plusieurs plateformes chargent une commission pour chaque transaction, mais elle est généralement peu élevée, de l’ordre de 5 $ à 10 $. C’est toutefois un élément à considérer si vous souhaitez investir de petits montants, mais plus souvent.

    Parmi les gros joueurs de l’industrie, vous trouverez les FNB de répartition d’actifs de iShares et de Vanguard. Les banques canadiennes ont aussi développé leurs propres produits, comme la BMO. Chaque fournisseur offre une gamme qui va du profil conservateur au profil croissance. Par exemple, à 60 % en obligations, VCNS de Vanguard est composé de fonds sous-jacents, incluant un gros pourcentage dans le Vanguard Canadian Aggregate Bond Index. Du côté des actions, il est principalement investi aux États-Unis et au Canada. Des données beaucoup plus détaillées sont disponibles sur le site web de chaque fournisseur. Des heures de plaisir en perspective!

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    Maude Gauthier est journaliste pour Hardbacon. Depuis qu’elle a terminé son Ph.D. en communication à l’Université de Montréal, elle écrit sur la finance, les assurances et les cartes de crédit pour des entreprises comme les Fonds FMOQ et Code F. Utilisatrice responsable de cartes de crédit, elle peut passer des heures à lire les petits caractères pour bien comprendre leurs avantages. À cause de leur simplicité, elle a développé une préférence pour les cartes avec remises en argent. Après avoir subi des hausses salées avec son ancien assureur, elle peut maintenant affirmer fièrement avoir économisé des centaines de dollars en magasinant ses assurances auto et habitation. Dans ses temps libres, elle lit une multitude de romans et profite du streaming de quelques émissions populaires (et possiblement moins populaires, comme les documentaires animaliers).